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3 Apr 2011Just came back from a 3 month trip in South Africa, for my first ever work contract oversea which ended being quite a deceit. I would have chosen to stay and work oversea, but sadly, somehow, destiny showed me that I was meant to be back in Montreal. Oh well, time will tell.
My experience was cut short as there are just some things I just can’t do. One of those things is to sell my soul for plain corporate profits. What was advertised as an easy breezy online marketing job ended up being a multi-million dollar casino call center western slavery in Cape Town. Online casinos are illegal in North America, if they are based here, so a bunch of rich people found a way to detour the laws by implementing them in Africa.
Little by little throughout training, we were taught how the systems worked and how to bring profit in the most controlling but friendly way. Coming from my community, human rights and psychosocial background, it was like a nightmare. But I had just unpacked to settle in this country, two oceans away, 22 hours of flight later…so I was confused and kept putting my real values until I couldn’t anymore. I’ve now flown back to Montreal, Canada to pursue other adventures and coming back is just as hard, but hey…at least i’m not contributing into corruption and corporate insanity. I had been wanting to learn more and involve myself into the business world as I dream to create a social enterprise in few years, but this proved to be unexpected. I learned fastly that I could never again do meaningless work with all that I have seen happening in our world.
I had been trained to mainly be the punching bag between the casino players and the company operating these online games…! Out of many things, what made it unbearable was the bipolar/hypocritical the whole environment was. It made me think, ”Wow…this is capitalism straight up: division, bipolarism, immediate gratification, distance and denial. Most eaters of capitalism enter into these towers of deceit with a fake smile and come out exhausted and broken. After a while, interiorization and automatism start to settle in as we count the hours and minutes until we can be free again. And when we are finally free, we are too tired anyway to save the world.
After a month of training and trying to find out the understatements of this online business, I didn’t know what would be more courageous, continuing in this destructive corporate box into a deceiving trend for my own personal financial needs of survival in an unknown country or stop being part of the machine and risk being sent back home jobless?
Woah, was I really there?
Anyways, I’m back in beautiful Montreal and summer is right around the corner…
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6 Dec 2010Parent: We just came from Las Vegas, your older cousin bought a huge house with his wife, a very big mansion-like.
Daughter: Good for him, what does it do? More empty rooms, more space wasted, more cleaning. Bleh.
Parent: You should see how laotian americans get higher diplomas, Ph.D’s and masters over there and then they all get their huge houses. You must apply for graduate studies next year okay.
Daughter: But i’m not ready now. I need to pay my school debts from the bachelor first and settle down with a partner who will support me.
Parent: That guy from Africa? No money, no diploma…?
Daughter: Yes…
Parent: Why don’t you go to America instead! You will see how our own people there become rich and hopefully you’ll also find a white rich man and forget about him.
Daughter: But we have enough, we have a big shelter, plenty of food, physical security, no war, no flood, no disease…we have more than enough and this makes me sick that no one seems to realize that.
Parent: We have told you before, help yourself first. Then, you can help others when you will be rich.
Daughter: I AM RICH, just not in the sense of colored papers that have colonized and killed the people.
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7 Nov 20103AM CE MATIN – Je suis dans le taxi d’un homme haitien qui a l’air d’avoir entre 50 et 60 ans. Cela fait 10 minutes que le taxi est arrivé à destination, pourtant une grande discussion nous garde. Lui, la passion dans les mots et moi tenant depuis 15 minutes le billet vert que je devais lui débourser pour le ride qui s’est avéré priceless.
Le tout avait commencé à 2:45AM dans le coin d’Atwater après un bon festin au Quartier Choinois avec les organisateurs de l’événement de levée de fonds ”Who’s hungry?”.
Je demande au chauffeur de taxi s’il prend des clients, il me fait signe que oui, je peux rentrer. Il ne me parle pas, je ne le parle pas. En fermant la porte, la musique kompa des antilles vibre à l’intérieur des quatres portes. Le chauffeur est silencieux et moi aussi…il fait sa job et moi je sors épuisée d’une journée de double job…
Il m’arrive environ une fois sur trois de tomber sur un chauffeur haitien. Parfois, j’ai des conversations intéressantes avec les chauffeurs, parfois les seuls paroles échangés sont à propos des directions puis du tarif. Tôt ce matin, je n’aurais jamais pensé tomber sur un ex-professeur d’histoire devenu chaffeur de taxi.
Il aimerait y être dans son pays mais…comme il a dit avec un accent créole mais avec des expressions jouales :”C’est ça l’impérialisme! Ils viennent foutre la merde dans ton pays pour faire t’exile, te faire fuir, fuir les peuples pour finalement venir payer leurs taxes sur leurs pays tout en te laissant vivre dans la précarité…pendant qu’ils vont voler et puiser toutes les ressources agricoles et minières de nos pays.”
Tout a commencé quand je lui ai demandé s’il avait eu des nouvelles sur l’ouragan Thomas qui traversait le pays récemment…Il m’a dit qu’Haiti a subi tellement d’événements malheureux en 2010 (tremblements, choléra, ouragan), mais que tout a commencé à s’aggraver depuis longtemps, depuis la soi-disante indépendance.
Voici de mémoire des extraits de ce qu’il avait à dire. Attention aux coeurs sensibles :
”Nous nous sommes battus, corps, âmes et sang pour avoir notre indépendance et celle-ci n’a jamais réellement eu lieu puisqu’on a posé une immense dette sur la tête d’un petit pays qui se devait d’être neuf, mais ce pays a été menoté et ce sont depuis les pauvres petits paysans d’un pays entier qui fait vivre une poignée de colons francais…depuis des années!”
”Nous avons eu de bons présidents auparavant…Aristide était le meilleur mais les Américains l’ont chassé, ils l’ont arrangé deux coups d’États, au deuxième, ils sont venus le chercher à sa porte pour le déporter en avion. Il y eu Toussaint Louverture, ils l’ont emmenés en France pour le tuer, Dessalines, aussi fût trahi et tué, Estimé envoyé en France encore…et le président Aristide quitta Haïti à bord d’un avion américain, accompagné par le personnel de sécurité de l’armée américaine. Ils ont tous tué nos chefs qui ont osé la révolte!”
”Préval est un con! On n’a jamais eu un président aussi con que lui, un vrai de vrai con qui ne fait que signer comme un pantin au côtés des multinationales et grandes puissances américaines. Le sous-sol d’Haiti est en train de se faire vendre, le sous-sol!”
”Haiti c’est comme la bête noire, l’étalon qu’on submerge dans l’eau pour noyer continuellement sa vigueur. Quand une avancée se fait, on lui prend la tête pour la noyer dans l’eau, puis encore, puis encore et encore. La première république noire libre du monde, alors il faut l’endetter. La France ne reconnut l’indépendance du pays qu’en échange d’une indemnité de 150 millions de francs! C’est pas la liberté ça. la liberté, c’est je reprends mon pays et je ne te dois rien! Est-ce qu’on nous as repayé les 400 ans d’esclavage? Non, et maintenant c’est de l’esclavage moderne qu’on pratique sur nous.”
”Bill Clinton, ancien président, a vendu notre riz! Ils ont salit nos terres agricoles et continuent de les infecter de pesticides pour nous plonger dans la famine et la dépendance. Tout le monde pense que c’est un héro, mais c’est un faux.”
”Je préfère la Chine, que les États-Unis…ils n’ont pas la mentalité colonialiste les chinois, peut-être communiste, mais les médias veulent nous faire croire qu’ils sont la menace, la menace! Mais c’est une distraction! Quand j’étais encore au pays, j’ai vu les chinois ouvrir l’économie, tenter l’agriculture, mais les américains sont arrivés avec des lois pour les empêcher car ils étaient devenus une menace à leurs marchés.”
”Les bois d’ébènes qui ont servi à construire les beaux châteaux de France, ils les ont pris de la terre d’Haiti. Le café dont nous étions jadis les plus gros producteurs, ils les ont pris pour eux, de notre terre, avec la sueur de nos paysans! Et on se demande après pourquoi le pays ne se construit pas?”
” Un autre problème est qu’Haiti a été divisé depuis Dessalines, le nord et l’ouest, les noirs et les mulâtres, les pauvres et les riches…Il faut comprendre les tactiques de l’impérialisme pour comprendre l’histoire d’Haiti! Il y eut un apartheid dans notre pays aussi. Les noirs massacrent les mulâtres et vice versa tandis qu’ils sont frères!”
Dette, mafia, manipulations, menace, division, impérialisme…cet ancien professeur d’histoire en avait tellement à me dire et je pense qu’il a senti en moi une élève de la vie.
Je l’ai laissé en lui faisant savoir que tout de même, malgré tout, j’ai de l’espoir. Et malgré la rage avec lequel il me parlait de son pays, à la fin, un sourire de complicité radiait de son visage car je pense qu’il a senti que je l’ai compris…
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7 Nov 20105PM – Ma mère revient à la maison, essoufflée. Elle m’a dit qu’elle revient d’avoir découvert un cadavre pendu dans un apartement près de Saint-Michel. ”Son cou était pendu au plafond, le corps tout bleu et l’apartement puait du corps en décomposition. Je n’arrive pas à enlever l’image de ma tête!!”.
L’histoire est que ma tante n’avait pas eu de nouvelles de son collègue de travail depuis une semaine. Mes parents et elle ont décidé d’aller à son apartment et avec un des colocs, ils font la découverte du cadavre suspendu.
”J’ai demandé à la police pourquoi s’il aurait commis un suicide, il n’y a pas de chaise ou de meubles qui auraient pu l’aider à se monter…”-dit ma mère. Elle m’a dit que la police lui a dit ”Madame, vous posez trop de questions!” On ne sait pas s’il s’agit d’un homicide ou suicide.
Avant même de pouvoir absorber les émotions de ma mère, elle s’empresse avant de devoir aller travailler à me dire que la vie est un cadeau gratuit, qu’il faut continuer à vivre et à travailler.
Je m’attendais qu’elle me dise plutôt de ralentir, appécier le temps et de profiter de ma jeunesse. Mais non, il faut bosser comme tout bon citoyen et éviter de respirer. Et hop, la roue continue!
En me relisant, on dirait que je vis dans un film, mais c’est la réalité. Et je n’ai pas de télé pour me changer les idées…
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8 Sep 2010Si vous êtes entre 25 et 35 comme moi, vous êtes peut-être en train d’essayer de vivre à 100 miles à l’heure: études, travail, bénévolat, carrière, plan b, démarrage d’entreprise, amis, relations, gym, etc.! C’est une période de vie durant laquelle on se dit que là LÀ, on ne peut plus ”niaiser”! Il faut se faire une carrière, de l’argent, avoir une maison, un mari ou une femme et des enfants…bref, il faut se préparer car c’est fini les 18 ans!
Pour essayer de jongler tout cela, je me suis mise à explorer les possibilités de siestes d’après-midi au centre-ville! Eh oui, comme à la garderie. En fait, plusieurs études ont conclues qu’une sieste de midi peut améliorer la performance des travailleurs. Certaines compagnies ont même construites des aires de sieste! En attendant que cela devienne réalité dans mon lieu de travail, j’ai découvert quelques ”trucs” cocasses. hahaha! Vous me diriez si je suis folle ou pas.
Truc #1 : Prendre une sieste sur un banc de parc, un gros parc quand-même (ex: Mont-Royal, LaFontaine…)
Truc #2 : Méditer les yeux fermés au gym, sur les tapis d’étirement ou le sauna si vous pouvez le prendre
Truc # 3 : À découvrir! En avez-vous?
Entoucas, je ne suis pas assez folle pour me coller des yeux! LOL
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29 Aug 2010Mes réflexions ces derniers jours m’ont amenée à comprendre que les humains absorbent beaucoup de leur environnement social (famille, amis, collègues de projets, collègues de travail, connaissances, etc.). C’est pourquoi il est important de bien choisir et trier les énergies humaines qui nous gravitent aux alentours.
Cela, je l’ai bien compris dans ma période adolescente durant laquelle je me tenais avec des étudiants internationaux qui fumaient et buvaient leurs anxiétés ”away”. C’est alors que la petite bonne fille que j’étais a commencé à fumer des cigarettes minces, extra light à la menthe. J’ai fais cela socialement les deux premiers mois. Au troisième, j’ai commencé à fumer seule. Puis un beau jour, mon corps en voulait tellement de cette fumée que j’en ai allumé une dans ma chambre au risque de me faire prendre par mes parents typiques traditionnels asiatiques non fumeurs.
Après cette ”clope”, je suis allée laver ma belle robe scintillante que j’avais portée au club hier. Elle sentait la fumée, mais bref…En la lavant de mes mains, j’ai remarqué l’eau devenir soudainement grise, très grise car c’était dans le temps que les cigarettes étaient encore permises dans les clubs. Tout d’un coup, cela m’a frappé que mon coeur devait probablement absorber autant de goudron toxique. OUF! Depuis cet été de mes 17 ans, je n’ai jamais retouché une cigarette. de toute façon, je savais que ”ce n’était pas réellement moi”. J’étais influencée.
Bref, aujourd’hui je réalise que mes parents ont plus ou moins inconsciemment eu une grande influence sur moi. De la façon dont ils m’ont éduquée, parlée et en les voyant agir dans la vie de tous les jours. Ne vous détrompez-vous pas, je ne suis pas une suiveuse ou une tige qui se plie au courant du vent…mais je dirais qu’en général, dans la culture asiatique, nous sommes très interdépendants et quasiment, les autres font partie de soi.
Parfois, je regrette de ne pas avoir eu la chance de faire et d’apprendre certaines choses de la vie comme les autres. Mais bon, ces trucs, il va falloir moi-même m’éduquer. Il y a deux choses dont mes parents n’ont pas pu m’apprendre, de l’enfance à l’adolescence, qui m’auraient été bien utiles… l’Art de ne pas se faire plier sur les pieds et l’Art de se donner une chance. La grande femme que je suis dois donc se retrousser les manches.
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27 Aug 2010I miss seeing the acronym YUL… and this adrenalin of knowing that i’m about to be part of the priviledged young women in the world who get to embark within big metallic birds and land somewhere where the smell is different, the people speak in other type of sonorities and the environment is unknown. Travelling with family or a group is much different than travelling with nobody but your shadow. It is an experience which will make you feel so free and fearless.
I miss seeing the acronym YUL… and so, to forget this sad tingly thought…I do my best to take care of other business; learning something new everyday, trying a new action, creating and praying. These are my recipe for resilience. If not, I would be very, very unhappy with myself as i’ve had a very hard time reintegrating north american society since my ethnographical humanitarian trips. I still have images of little orphans only needing of love, elders looking for a way to survive and youth looking desperately for a way to grow…and these images won’t shut down sometimes very late at night. I find myself watching shocking international documentary videos until the sun comes up.
I miss seeing the acronym YUL…so much. On another train of thought, I can imagine Richard Brandson saying to himself…”Hmm…I need my own plane! Let’s do Virgin Airways”
Avez-vous parfois l’impression que vos projets de vie ne vont pas assez vite, malgré tout le temps que vous passez à fournir toute votre énergie et votre temps à la réalisation de cette aventure? En tant que jeune femme entrepreneur (débutante)…des pensées fulminantes comme cela, il m’en passe à tous les deux jours.
Je rencontre des gens démunis, des gens dans la souffrance à travers mon travail…et aussi des jeunes gens qui ont soif de contribuer à l’amélioration de l’humanité en démarrant des projets humanitaires au Cambodge, au Bénin, au Pérou, au Madagascar, en Afrique du Sud…mon problème c’est que je veux tous les aider avec tout ce que je peux. Je fais des donations locales et internationales, je leur réfère des gens, des ressources, je leur donne de la pub…mais en même temps, j’ai peu à donner à part mon temps et mes qualités humaines de bénévole active pour toutes sortes d’initiatives.
Ainsi, il m’arrive souvent de m’épuiser et de me critiquer…mais bon.
Après un moment, je réalise que les affaires vont mieux que je le pense, mais il faut que je puisse m’asseoir et y réfléchir. Prendre le temps par jour pour méditer sur ce qui s’est bien passée dans la journée nous aide à balancer nos perspectives. Cela peut-être aussi simple qu’une nouvelle connaissance, une nouvelle ressource trouvée, un repas avec une personne, une piste envers un objectif…
Tout est entre nos deux oreilles et il est important que les neurones puissent se communiquer de la bonne manière. Il faut apprendre à stopper les ruminations néfastes dès qu’ils s’enclenchent.
Je vous donne mon petit truc quand vous pensez que vos projets n’avancent pas assez vite…Il fait parti du fameux speech de graduation à Standford de Steve Jobs fondateur de APPLE:
”Believing that the dots will connect will give you the confidence to follow your heart…even if it leads you off the well worn path, and THAT, WILL MAKE ALL THE DIFFERENCE…”
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27 Jul 2010Quand j’avais 4-5 ans, je me rappelais avoir été touchée par des images de Vision Mondiale montrant des enfants errants et même habitant sur des montagnes de dépotoirs. Je ne comprenais pas pourquoi, mais je pouvais comprendre qu’ils étaient beaucoup plus pauvres que nous.
À l’école on se moquait du fait que je devais aller manger dans des sous-sol d’église les midis pour des repars à 50 cents. Après avoir réunis et compté tout les enfants avant le lunch, on séparait ceux qui allaient manger leur lunch et ceux qui étaient inscrits pour les repas-chauds. ”C’est pour les pauvres ça! Tu vas là?!” Évidemment, je me trouvais alors tous les midis avec tous les autres petits québécois caucasiens de familles désavantagées de Verdun. Mes ”meilleurs amis” de classe, les plus gentils et acceptant avaient tous leurs lunch. Ainsi, je m’en trouvais séparée d’eux les midis pour dîner avec les enfants les plus arrogants et ”méchants”. ”Check la chinoise elle mange des crottes de nez!!” Puis, aucun surveillant n’éduquait ces enfants. Tout se passait.
Entoucas, l’école primaire dans ce temps là était l’enfer mais juste le midi et quand la cloche sonnait. Une fois, je me suis fait harcelée par des grands skins heads anglos qui m’ont suivie et criée d’injures tout le long du retour à la maison. Je croyais qu’ils allaient me faire la peau. On dirait que les gens m’haissaient pour une raison que je ne comprenais pas.
Bref, chez moi, j’étais contente. Je jouais avec les boys à tout. Nintendo, fusils à pétard, cachette, cabanes, etc. Seulement, mes parents trouvaient toujours de la nourriture en bonne quantité dans les bacs de poubelles de la cuisine, de la salle de bain, de ma chambre…
Je pensais que cette nourriture allait aller aux enfants vivants sur les tas de dépotoirs. C’est ce qu’on appelle la pensée magique des enfants.
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24 Jul 2010Les entreprises d’économie sociale produisent des biens et des services et créent des emplois durables et de qualité. Mais elles participent aussi à la vitalité des quartiers, contribuent à la protection de l’environnement, aident les personnes à s’intégrer au marché du travail ou à se réapproprier une citoyenneté pleine et entière. Les entreprises d’économie sociale réalisent leur double mission en offrant des solutions créatives, innovatrices et adaptées aux besoins des individus et des collectivités.
Je réside à Montréal et je vais partager avec vous sur différents sujets tels que ma ville, l'entreprenariat social, mes voyages et expériences en Afrique du Sud et bref, ce qui se passe dans la société et le village global dans lequel nous vivons tous. Bonne visite!
Hey, i'm new into the blogging world, so what you see is what u get! Hopefully, i'll get better through time. Any advice, let me know :) I'll mainly be sharing with you all about my city Montreal, social entrepreneurship, my travels & experiences in South Africa, what's up in the society and the global village.