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1 Sep 2010In: misc
29 Aug 2010Mes réflexions ces derniers jours m’ont amenée à comprendre que les humains absorbent beaucoup de leur environnement social (famille, amis, collègues de projets, collègues de travail, connaissances, etc.). C’est pourquoi il est important de bien choisir et trier les énergies humaines qui nous gravitent aux alentours.
Cela, je l’ai bien compris dans ma période adolescente durant laquelle je me tenais avec des étudiants internationaux qui fumaient et buvaient leurs anxiétés ”away”. C’est alors que la petite bonne fille que j’étais a commencé à fumer des cigarettes minces, extra light à la menthe. J’ai fais cela socialement les deux premiers mois. Au troisième, j’ai commencé à fumer seule. Puis un beau jour, mon corps en voulait tellement de cette fumée que j’en ai allumé une dans ma chambre au risque de me faire prendre par mes parents typiques traditionnels asiatiques non fumeurs.
Après cette ”clope”, je suis allée laver ma belle robe scintillante que j’avais portée au club hier. Elle sentait la fumée, mais bref…En la lavant de mes mains, j’ai remarqué l’eau devenir soudainement grise, très grise car c’était dans le temps que les cigarettes étaient encore permises dans les clubs. Tout d’un coup, cela m’a frappé que mon coeur devait probablement absorber autant de goudron toxique. OUF! Depuis cet été de mes 17 ans, je n’ai jamais retouché une cigarette. de toute façon, je savais que ”ce n’était pas réellement moi”. J’étais influencée.
Bref, aujourd’hui je réalise que mes parents ont plus ou moins inconsciemment eu une grande influence sur moi. De la façon dont ils m’ont éduquée, parlée et en les voyant agir dans la vie de tous les jours. Ne vous détrompez-vous pas, je ne suis pas une suiveuse ou une tige qui se plie au courant du vent…mais je dirais qu’en général, dans la culture asiatique, nous sommes très interdépendants et quasiment, les autres font partie de soi.
Parfois, je regrette de ne pas avoir eu la chance de faire et d’apprendre certaines choses de la vie comme les autres. Mais bon, ces trucs, il va falloir moi-même m’éduquer. Il y a deux choses dont mes parents n’ont pas pu m’apprendre, de l’enfance à l’adolescence, qui m’auraient été bien utiles… l’Art de ne pas se faire plier sur les pieds et l’Art de se donner une chance. La grande femme que je suis dois donc se retrousser les manches.
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27 Aug 2010I miss seeing the acronym YUL… and this adrenalin of knowing that i’m about to be part of the priviledged young women in the world who get to embark within big metallic birds and land somewhere where the smell is different, the people speak in other type of sonorities and the environment is unknown. Travelling with family or a group is much different than travelling with nobody but your shadow. It is an experience which will make you feel so free and fearless.
I miss seeing the acronym YUL… and so, to forget this sad tingly thought…I do my best to take care of other business; learning something new everyday, trying a new action, creating and praying. These are my recipe for resilience. If not, I would be very, very unhappy with myself as i’ve had a very hard time reintegrating north american society since my ethnographical humanitarian trips. I still have images of little orphans only needing of love, elders looking for a way to survive and youth looking desperately for a way to grow…and these images won’t shut down sometimes very late at night. I find myself watching shocking international documentary videos until the sun comes up.
I miss seeing the acronym YUL…so much. On another train of thought, I can imagine Richard Brandson saying to himself…”Hmm…I need my own plane! Let’s do Virgin Airways”
Avez-vous parfois l’impression que vos projets de vie ne vont pas assez vite, malgré tout le temps que vous passez à fournir toute votre énergie et votre temps à la réalisation de cette aventure? En tant que jeune femme entrepreneur (débutante)…des pensées fulminantes comme cela, il m’en passe à tous les deux jours.
Je rencontre des gens démunis, des gens dans la souffrance à travers mon travail…et aussi des jeunes gens qui ont soif de contribuer à l’amélioration de l’humanité en démarrant des projets humanitaires au Cambodge, au Bénin, au Pérou, au Madagascar, en Afrique du Sud…mon problème c’est que je veux tous les aider avec tout ce que je peux. Je fais des donations locales et internationales, je leur réfère des gens, des ressources, je leur donne de la pub…mais en même temps, j’ai peu à donner à part mon temps et mes qualités humaines de bénévole active pour toutes sortes d’initiatives.
Ainsi, il m’arrive souvent de m’épuiser et de me critiquer…mais bon.
Après un moment, je réalise que les affaires vont mieux que je le pense, mais il faut que je puisse m’asseoir et y réfléchir. Prendre le temps par jour pour méditer sur ce qui s’est bien passée dans la journée nous aide à balancer nos perspectives. Cela peut-être aussi simple qu’une nouvelle connaissance, une nouvelle ressource trouvée, un repas avec une personne, une piste envers un objectif…
Tout est entre nos deux oreilles et il est important que les neurones puissent se communiquer de la bonne manière. Il faut apprendre à stopper les ruminations néfastes dès qu’ils s’enclenchent.
Je vous donne mon petit truc quand vous pensez que vos projets n’avancent pas assez vite…Il fait parti du fameux speech de graduation à Standford de Steve Jobs fondateur de APPLE:
”Believing that the dots will connect will give you the confidence to follow your heart…even if it leads you off the well worn path, and THAT, WILL MAKE ALL THE DIFFERENCE…”
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27 Jul 2010Quand j’avais 4-5 ans, je me rappelais avoir été touchée par des images de Vision Mondiale montrant des enfants errants et même habitant sur des montagnes de dépotoirs. Je ne comprenais pas pourquoi, mais je pouvais comprendre qu’ils étaient beaucoup plus pauvres que nous.
À l’école on se moquait du fait que je devais aller manger dans des sous-sol d’église les midis pour des repars à 50 cents. Après avoir réunis et compté tout les enfants avant le lunch, on séparait ceux qui allaient manger leur lunch et ceux qui étaient inscrits pour les repas-chauds. ”C’est pour les pauvres ça! Tu vas là?!” Évidemment, je me trouvais alors tous les midis avec tous les autres petits québécois caucasiens de familles désavantagées de Verdun. Mes ”meilleurs amis” de classe, les plus gentils et acceptant avaient tous leurs lunch. Ainsi, je m’en trouvais séparée d’eux les midis pour dîner avec les enfants les plus arrogants et ”méchants”. ”Check la chinoise elle mange des crottes de nez!!” Puis, aucun surveillant n’éduquait ces enfants. Tout se passait.
Entoucas, l’école primaire dans ce temps là était l’enfer mais juste le midi et quand la cloche sonnait. Une fois, je me suis fait harcelée par des grands skins heads anglos qui m’ont suivie et criée d’injures tout le long du retour à la maison. Je croyais qu’ils allaient me faire la peau. On dirait que les gens m’haissaient pour une raison que je ne comprenais pas.
Bref, chez moi, j’étais contente. Je jouais avec les boys à tout. Nintendo, fusils à pétard, cachette, cabanes, etc. Seulement, mes parents trouvaient toujours de la nourriture en bonne quantité dans les bacs de poubelles de la cuisine, de la salle de bain, de ma chambre…
Je pensais que cette nourriture allait aller aux enfants vivants sur les tas de dépotoirs. C’est ce qu’on appelle la pensée magique des enfants.
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24 Jul 2010Les entreprises d’économie sociale produisent des biens et des services et créent des emplois durables et de qualité. Mais elles participent aussi à la vitalité des quartiers, contribuent à la protection de l’environnement, aident les personnes à s’intégrer au marché du travail ou à se réapproprier une citoyenneté pleine et entière. Les entreprises d’économie sociale réalisent leur double mission en offrant des solutions créatives, innovatrices et adaptées aux besoins des individus et des collectivités.
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23 Jul 2010Action et réflexion. Par curiosité, je demande à un collègue de travail, ” Si aujourd’hui serais la dernière journée de ta vie, serais-tu ici à faire ce qu’on fait…et tout ce que tu as fais ce matin et ce que tu feras après le travail?”
Il me regarde en riant et en me demandant…”mais c’est quoi cette question?! hehehe” Puis, il me dit :” Bien sûr que non.” En fait, je m’y attendais un peu…
Je lui dis que personnellement, si je répondrais ”non” à cette question, plusieurs jours de suite, j’essaierais de changer ma vie, mais vraiment je ferais tout pour changer la situation. Des gens insatisfaits au travail, il y en a plein. Puis, cette insatisfaction mène à une démotivation, ensuite à une tendance à vouloir faire le pure minimum pour que les heures rénumérées passent plus vite. En ce moment même à Montréal un jeune homme, un femme n’attends que la pause de travail.
Entoucas, si jamais vous êtes dans cette situation, n’exaspérez pas. Si vous voulez reprendre contact avec vos rêves et votre emploi idéal, il n’est jamais trop tard. On vit car demain est imprévisible. Profitez-en!
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5 Jul 2010I’ve been trying to keep my smile up no matter how unfortunate circumstances and worries seem to just add up lately…and it’s funny because i’m usually very happy and smily all the time and I know that because I usually get asked: “Hmm!? Why are you smiling!?!! What are you smiling about?!”
Yep, we all do that sometimes…put on a plastic face to be able to go through work and all other stuff…when, you’d rather be somewhere else, way far from where you are…even in another continent.
Anyway, I was just wondering, how do YOU get over periods of blues? What do you tell yourself?
As for me, having travelled to different continents, I can easily recall the extreme poverty i’ve seen and witnessed, so I tell myself that I’m a very fortunate person although I don’t have a car, an apartment and other stuff we all look for…but really, I don’t mind those things, I just want to make my parents happy and be able to pay their house loan so they don’t loose the house when they retire.
Also, through my work as a community counsellor in underprivileged communities, I can see that happiness emanates from within. If you listen to world music, you can hear and feel the happiest music in the world from parts of the world that are still unmodernized but have kept true of their human values and appreciation of the simplest things.
When i’m really deep, before I sleep, I pray to the Universe and to some force to grant me some wishes in meeting the right people and giving me the energy to keep dreaming for my people. I’ll light up some small candles and recite a prayer linked to the power of positive minding.
I’ll tell myself that I must enjoy, live and act in the present moment, as much as possible…
And I will do that until things settle down…after all, troubles don’t last always…
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10 May 2010Comme le dit M.Emerson Douyon, une préférence est accordée à ceux qui n’amènent pas les employeurs hors de leurs zone de confort culturel. Ainsi, l’égalité d’opportunité est s’en trouve viciée à la base et surtout pour les minorités racisés.
Le chomâge est 3 fois supérieur à la moyenne chez les minorités racisés. Cette situation est pire au Québec qu’ailleurs au Canada malgré la sélectivité de son immigration.
http://www.ieim.uqam.ca/spip.php?article5210
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Cela me fait penser à ma situation.
Depuis ma graduation de l’UQÀM en psychologie et mon retour de volontariat en Afrique du Sud, ma recherche d’emploi n’a vraiment pas été fructifiante comme je l’espérais. Pourtant, je détiens une moyenne scolaire enviable et des implications sociales et internationales qui me démarquent facilement de tout candidat. Pendant des mois, j’ai postulé à des emplois reliés plus ou moins à mes passions; l’interculturel, le communautaire, l’écoute, la psychologie, etc. Puis, deux mois se sont écoulés, toujours pas de réponses…enfin, j’ai eu une entrevue pour un poste de recherche sous-rénuméré auquel l’entrevue s’est très bien passé. Finalement, on me dit que mon entrevue était superbe, mes expériences très pertinentes, mais pour une raison qu’on ne peux m’expliquer le poste a été donné à quelqu’un d’interne.
Ensuite, je n’ai eu que deux appels de retour, une banque et un centre d’appel en télécommunication…moi qui veut sauver le monde, il a fallu que je cache mes valeurs pour survivre après deux mois de recherches…
Malgré tout, je ne perds pas espoir….
Dans mes pensées les plus douloureuses, je songe à comment mon père devrait se sentir ayant été déqualifié de sa pratique de médecine par sa non reconnaissance de diplôme à maintenant être un préposé d’entretien ménager dans un hôpital. Cela a du être un coup dur pour son égo encore plus que moi.
Je pense tout le temps qu’il y a pire que ma propre situation et c’est ce qui me fait sentir mieux. Mais, en même temps, je me demande…
À qui cela profite de dénier génération après génération un peuple qui a déjà beaucoup souffert?
Je suis pour un Québec libre, coloré, plus égal et plein d’amour…donnez-moi une chance…!
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4 May 2010Je relis parfois mes anciens travaux universitaires pour me rappeler de mes efforts et aptitudes.
En voici un extrait d’un de mes essais en psychologie humaniste (copyrighted Maleesa Phommavongsay!):
À l’instar du scientiste, l’homme qui parvient à habiter un cosmos et donc une relation avec un(e) voisin(e), est arrivé à surpasser une certaine angoisse de séparation, même au risque d’une possible éruption de différends, ce qui permettra à l’autre de se révéler en tout authenticité et honnêteté. Ce respect des rites continuels de l’hôte qui reçoit et de l’invité qui demande à être reçu lui ouvrira les portes au monde du cosmos. Le scientiste lui, refuse de jouer ces rôles qui lui permettraient d’établir un rapprochement mutuel. C’est pourquoi l’accueil et le dialogue lui sont défaillants.
Afin de vivre en harmonie et de pouvoir donner un amour basé sur l’écoute et la compréhension, l’humain doit se distancer non seulement de la vision matérialiste, mais aussi de l’autre afin de lui offrir un espace à l’intérieur duquel il pourra croître en tant que personne ainsi qu’épanouir son humanité. Sinon, cette personne en viendrait à être réduite en un simple objet appartenant à un univers matériel. Cette attitude de dessaisissement et de résistance à la tentation égocentrique d’empoigner l’autre lui concédera donc une flexibilité des points de vues afin de voir l’autre dans ses plusieurs dimensions et sous toutes ses différences. À grande échelle, c’est en fait ce qui nous permet de bâtir un monde accueillant et habitable.
C’est alors en sachant comment se rapprocher de l’autre en étant humbles et flexibles, en maîtrisant l’art d’aimer, que nous existons vraiment en tant qu’êtres humains et que nous trouvons le bonheur. Diotime, lui, va plus loin en disant que l’amour est une consolation ou une délivrance du fardeau de la mortalité, une sorte de voie vers l’immortalité en fait puisque cet amour perdurera même après la mort, par la procréation et la fécondité.
Diotime et Éros
L’amour est considéré par Diotime comme un esprit, un messager entre les hommes et les dieux, la terre et le ciel. C’est donc un trait d’union qui régule les échanges et les conversations entre deux mondes. L’histoire de la conception d’Éros dans le jardin d’Aphrodite nous fait néanmoins comprendre que l’amour ne peut se faire que dans la beauté, non pas des individus, mais de l’ambiance qui se doit d’être harmonieuse et invitante pour initier la rencontre entre deux personnes. Chaque couple doit donc se reproduire le jardin d’Aphrodite, un endroit hospitalier, afin de pouvoir créer une vie nouvelle qui pourra les libérer de leur solitude et de leur mortalité :
« Cela implique donc que le véritable objet de l’amour est l’immortalité, que l’amour est l’amour de l’immortalité. »
L’amour (Éros) est donc un médiateur qui rassemble et réunis afin de former des liens cosmogoniques de réciprocité et ces ponts sont toujours d’un symbolisme sacré car ils représentent un engagement et une fascination mutuelle. Cette dynamique humaine créera un lieu propice pour l’enfantement, source d’immortalité.
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Vous êtes donc un des rares à avoir lu ces lignes qui n’ont été lues que par mon professeur de ce cours, moi-même et maintenant vous! Dire que la plupart de nos travaux ne restent que perdus dans des fichiers ou étagères…
J'arrive fraîchement dans le monde du blogging, alors voilà. Je réside à Montréal et je vais partager avec vous sur différents sujets tels que ma ville, l'entreprenariat social, mes voyages et expériences en Afrique du Sud et bref, ce qui se passe dans la société et le village global dans lequel nous vivons tous. Bonne visite! :) Écrivez vos commentaires!
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